Peut-on se fier à 
la Bible ? Certains disent qu’on ne peut
 pas se fier à la Bible parce que les originaux manquent depuis longtemps et
 nous n’avons que les copies, et des copies des copies. Est-ce vraiment une objection valable ?

Cette question se
 pose concernant les livres de la Bible mais aussi d’autres documents qui nous
 sont parvenus d’antiquité.

Le Nouveau
 Testament est de loin le livre d’antiquité le mieux attesté.

Homère

Il faut dire que 
le Nouveau Testament, par comparaison avec d’autres écrits anciens, bénéficie
 de la présence actuelle d’un nombre de copies très exceptionnel. En fait la Bible est mieux attestée que
 n’importe quel autre livre de l’antiquité.

Tacite

Parmi les livres
 profanes de l’antiquité, le témoignage manuscrit le plus important est de l’Iliade de Homère, qui compte à nos jours quelque 600 manuscrits en grec. Homère a écrit environ 800 ans avant Christ
 et les copies les plus anciennes datent de 2ème siècle après Christ, soit un
 laps de temps très long, de mille ans. Les écrits d’autres anciens auteurs, tels que César, Platon, Thucydide,
 et d’autres ne comptent que vingt à cinquante copies avec un laps typique de 
plus de mille ans entre l’écriture et les copies les plus anciennes. Tacite était l’historien romain qui a écrit 
ses Annales de la Rome impériale en plusieurs tomes un peu près 100 ans
 après Christ.  Les six premiers tomes
 n’existent que par un seul manuscrit datant de 850 après Christ. Les
 tomes onze à seize font l’objet d’un manuscrit du 11ème siècle. Plusieurs autres tomes restent perdus. L’historien juif Flavius Josèphe, un
 pharisien vivant à l’époque de la chute de Jérusalem en 70 après Christ, a
 écrit La guerre des Juifs, dont il nous reste neuf manuscrits, le 
plus ancien datant du 10ème siècle, soit un laps de 900 ans environ.

Par contre, le
 Nouveau Testament est beaucoup mieux attesté. En 1998 il existait toujours quelque 5,674 manuscrits en grec du Nouveau
 Testament. Les plus anciens écrits sur
 du papyrus datent de premiers trois siècles après Christ. Ces manuscrits sont
 tous catalogués et numérotés. Ils se 
trouvent dans les grandes bibliothèques nationales, universitaires et
 ecclésiastiques partout dans le monde. Les plus anciens copies du Nouveau Testament intégral date du 4ème
 siècle, soit seulement 300 ans après l’écriture originale. En plus il existe des portions des livres
 écrits sur papyrus dont les plus anciens datent du 2ème et du 3ème siècle. Un papyrus (dit P45) dans la collection du M.
 Chester Beatty, découverte vers 1930, contient des parties importantes des quatre 
Evangiles et du livre des Actes. Dans la
 même collection est le P46 comprenant de longs passages de huit épîtres de Paul
 et de l’épître aux Hébreux. Ce texte est appelé le Texte Critique.

Kurt Aland en 1990

Pourtant, il y a
 une grande concordance entre les manuscrits en grec dans la famille textuelle
 dite le Texte Reçu. Parmi les
 manuscrits grecs existant, selon Kurt Aland en 1967, 5210 sur 5255 font partie
 du Texte Reçu, soit 99%. Les manuscrits
 dont les églises ont reconnu la valeur et l’authenticité étaient ceux qui
 étaient copiés. Ce sont les manuscrits
 qui ont fourni la base de toute traduction faite jusqu’à la fin du 19ème
 siècle. Les anciennes versions 
mentionnées ci-dessus s’accordent remarquablement avec le texte de cette famille. Les “pères” des premiers trois siècles des
 églises dans leurs écrits ont cité la Bible de manière à s’accorder plus avec
 le Texte Reçu qu’avec le Texte Critique.

Le manuscrits du Texte
 Reçu s’accordent entre eux à un degré remarquable. Les désaccords nombreux entre les deux
 manuscrits réputés du Texte Critique (3000 dans les Evangiles seulement)
 laissent croire que l’un ou l’autre ou les deux sont erronés.

Ceux qui veulent
 magnifier les variations regardent au Texte Critique et à ses quelques 
manuscrits. Les dénominations
 théologiquement libérales ont soutenu les nouvelles traductions qui
 s’accordaient mieux avec leur faible position sur les doctrines. Mais si on regarde aux manuscrits qui étaient
 répandus et utilisés et estimés par usage, il est difficile de magnifier le
 problème de variations. Il faut se
 souvenir que même la présence des variations de touche à l’authenticité
 d’aucune doctrine chrétienne.

Donc, on peut
 conclure que le NT est une collection de livres qui ont été fidèlement copiés
 et transmis depuis l’antiquité, et qu’ils ne différent en rien d’important des
 originaux.

Cela provoque
 encore une question : Comment être
 certain que les 27 livres que nous avons dans le Nouveau Testament sont les
 livres écrits par les proches de Jésus ? Comment savoir qu’il n’y a pas d’autres livres qui peuvent aussi être 
inclus dans la Bible ?

Les 27 livres
 n’ont pas été écrits d’un seul coup, même dans une seule décennie. Les quatre
 évangiles sont “les biographies” de Jésus écrites par Matthieu et Jean, deux 
des douze disciples originaux, et par Marc un associé de Pierre, et par Luc un
 proche de Paul. Luc a fait suivre son 
évangile par une histoire des premiers trente ans de l’église primitive. Paul a écrit ses treize épîtres aux églises 
et aux individus pendant quinze ans de son ministère. Pierre, Jacques, Jude et Jean ont aussi écrit 
les lettres. Ces écrits ont été envoyé s
à leur premier destinataire, lus publiquement, et ensuite copiés et envoyés
 ailleurs. Très rapidement, les églises
 locales accumulaient les collections des évangiles et des écrits des
 apôtres. Colossiens 4.16 ; 1 Timothée
 4.13 ; Galates 1.1-2 ; 1 Corinthiens
 1.2 ; 1 Pierre 1.1 ; 2 Pierre
 1.1.

Les écrits du NT 
risquaient d’être confondus avec d’autres écrits contemporains parce qu’il n’y
 avait pas de canon. Très tôt les 
hérétiques tentaient d’influencer les églises par des écrits souillés
 d’erreurs. Il fallait exclure ce que le
 Seigneur n’a pas autorisé. Le NT cite
 même ce problème : 2 Thessaloniciens. 2.2 ; 2 Corinthiens. 1.13. Il existait à l’époque les pseudepigraphes
- censés écrits par les apôtres – mais pas authentiques. La Sagesse de Salomon, L’Apocalypse de 
Pierre, Le Berger d’Hermas, la Didachè (circulation répandue mais appréciés
 comme authentique uniquement en Egypte). Diverses soi-disant “Vie de Christ” sans valeur aucune, comme l’Evangile 
selon Thomas.

Les églises ont fait le tri de ces livres circulant pendant le premier
 siècle et encore pendant les premiers deux cents ans après Christ. Elles ont su retenir les livres qui étaient
 authentiques, qui étaient écrits par les apôtres qui circulaient eux
 aussi. Quels étaient leurs critères 
pour choisir les livres ? Dieu avait
 déjà déterminé ce qui entrerait dans le “canon” des Saintes Ecritures. L’homme n’a fait que reconnaître cette 
réalité. (Par exemple, la réalité de la
 puissance nucléaire existait bien avant que l’homme n’en fasse la découverte)
 Ce n’est pas l’Eglise qui autorise la Bible, plutôt c’est la Bible qui autorise
 l’Eglise.

Les principes observés pour reconnaître le Canon de l’Ecriture Sainte.

1. Le principe apostolique. La promesse du NT a été donnée aux
 apôtres. Jean 14.26 ; 16.13-15.  S’agit-il donc d’un livre écrit par un
 apôtre ou avec l’autorité apostolique ?

2. Le principe de leur réception et leur 
préservation par les premières églises. Elles connaissaient personnellement les apôtres qui étaient de
passage. Eux-mêmes veillaient sur la
 doctrine et les écrits lus dans les assemblées (2 Thessaloniciens 2.2).

3. Le principe de l’harmonie doctrinale dans le
 NT. On retenait les livres dont les 
doctrines sont cohérentes avec l’enseignement du Christ et des apôtres, mettant 
l’accent sur la divinité de la personne du Christ. 1 Corinthiens 4.17 ; 2 Thessaloniciens 2.15

4. Le principe des preuves manifestes de
 l’inspiration divine : enseignement spirituel, exhortation et
 édification. Pas de fables, de
 généalogies sans fin, des songes, des choses selon la convoitise.

22 livres sur les 27 ont été compilés à une date très reculée
 et reconnus de l’autorité canonique par les églises locales. Dès 170-180 on disait “Les Saintes
 Ecritures de l’Ancien et du Nouveau Testament.” Les pasteurs des trois premiers siècles
 citaient ces livres dans leurs propres écrits et messages comme faisant
 l’autorité. Cela comprend : Clément de Rome (l’an 95) cite 5 
épîtres de Paul, Jacques et Jean ; Papias, évêque de Hieropolis (80-155)
 connaissait les évangiles de Matthieu, Marc et Jean et cite 1 Jean et 1 Pierre
; Polycarpe (évêque à Smyrne, d. 155), disciple de Jean, cite 14 livres 
du NT. ; Irénée (140-203), né à
 Smyrne où il connaissait Polycarpe, a eu son ministère en Gaule et cite les
 quatre Evangiles, Actes, 1 Jean, 1 Pierre, Apocalypse et les Epîtres de 
Paul. Clément d’Alexandrie (150-215) 
qui cite 24 livres.

Jacques, 2 Pierre, 2 et 3 Jean, Jude étaient acceptés plus 
tard, parce qu’ils ne circulaient pas autant que les autres. Ces lettres étaient courtes et ne recevaient
 pas autant d’attention que les lettres groupées de Paul. A la fin du 3ème siècle les églises les
 avaient suffisamment examinées pour les reconnaître. En 367 lors d’un concile d’églises les 27 
livres étaient universellement reconnus comme la Parole de Dieu.

Peut-on se fier à l’authenticité de l’Ancien Testament ?

Le Tanakh entier

Certains érudits ont constaté de l’Ancien Testament que “aucune 
autre oeuvre d’antiquité a été si

précisément transmis.” Ceci est de plus étonnante vu que nous
 n’avons pas une abondance de manuscrits proche de la date d’écriture comme pour 
le Nouveau Testament. Avant la
 découverte récente des rouleaux à la Mer Morte, le plus vieux manuscrit complet 
de l’Ancien Testament datait de 900 ans après Jésus-Christ. Cela fait un laps du temps de 1300 ans depuis
 le dernier livre de l’Ancien Testament. Vu cela il semble que l’AT ne serait pas plus fiable que d’autre livres 
d’antiquité. Pourtant…

Parmi les manuscrits découverts à la Mer Morte, il y a de
 nombreuses copies des livres de l’AT datant de un siècle ou deux avant 
Christ. Le laps du temps devient très
 petit. Ces manuscrits s’accordent remarquablement avec les manuscrits datant de
l’an 900 après Christ et après.

Ceci ne doit pas surprendre car si on examine les
 méthodes des Juifs d’antiquité pour préserver et transmettre la Parole de Dieu,
 il devient évident que l’AT que nous avons est entièrement authentique.

Le devoir de copier les textes sacrés appartenaient aux 
scribes, appelés les Sopherim. Ils débutaient avec Esdras (450 avant Christ) et ont gardé le texte 
hébreu pendant des siècles par les moyens ingénieux. Ils avaient des règles très strictes
 concernant le support à utiliser (cuir des animaux propres, liés ensemble),
 l’encre (noir, selon un formule particulier), le nombre de lignes par colonne
 (48 à 60), 30 lettres par ligne, avec l’espace d’au moins un cheveu entre les
 lettres. Ils ont compté tous les mots et les lettres (et plus tard les versets) des différents livres bibliques 
et ont indiqué ces chiffres en appendice à la fin de chaque livre. Les successeurs des scribes, les Massorètes
 pendant les années 500-900 ans après Christ, ont conçu beaucoup d’autres
 calculs supplémentaires pour revoir leur travail. (Compter combien de fois chaque lettre
 paraissait dans chaque livre, par exemple) Ces bagatelles (il nous semble peut-être) ont eu pour effet d’assurer la
 transmission précise d’un manuscrit à l’autre.

L’informatique moderne utilise le même principe, dit 
“checksum”, pour vérifier l’authenticité des fichiers. La valeur bi-numérique de tous les caractères
 du fichier sont additionnée et gardés à la fin du fichier, pour avertir si un 
virus ou autre logiciel l’aurait modifié en quelque façon.

La Mer Mort

Une fois que le scribe a terminé sa copie, elle était
 vérifiée. S’il y avait des anomalies,
 elle n’était pas utilisable dans les cultes et les synagogues, mais était soit
 détruit, soit consignée à des écoles de lecture. Si elle était parfaite, elle était acceptée avec la même autorité que l’ancienne. Les scribes et les Massorètes étaient
 extrêmement soucieux qu’aucun mot, même trait de lettre soit perdu. Les copies faites et conservées étaient d’une
 grande précision. L’attitude de Juifs était que la nouvelle copie vérifiée était supérieure en valeur à l’ancienne,
 car le support et l’encre étant neuf, la nouvelle serait moins susceptible de 
dégâts et de déchirure. Quelle est la signifiance de la découverte des
 manuscrits de la Mer Morte ?

Le problème posé avant la découverte des rouleaux de la Mer
 Morte était : “Les manuscrits de l’AT que nous possédons aujourd’hui,
 sont-ils précis et conforme aux écritures du premier siècle ? Puisque le texte a été copié de nombreuses
 fois, pouvons-nous y faire confiance ?”

Les manuscrits de la Mer Morte comprend quelque 40,000
 fragments écrits. De ces fragments plus
 de 500 livres ont été reconstruits. Il
 existe parmi eux des livres extra-bibliques : histoire de la communauté
 religieuse locale, un manuel de discipline, des commentaires sur les livres de
 l’Ancien Testament.

L’histoire de leur découverte est intéressante. En février ou mars 1947 un jeune berger
 Bédouin nommé Mohamed recherchait une chèvre perdue. Il a lancé une pierre dans une grotte dans
 une falaise sur la côté ouest de la Mer Morte, treize kilomètres au sud de 
Jéricho. Il était surpris d’entendre le
 bruit de poterie brisée. En entrant dans
 la grotte il a trouvé plusieurs grands vases chacun contenant des rouleaux en
 cuir, enrobés du lin. Parce que les
 vases avaient été soigneusement scellés, les rouleaux restaient préservés en
 état excellent depuis 1900 ans. On a
 appris qu’ils y avaient été placés vers

Professeur Sukenik en 1951

68 après Christ, peu avant la
 destruction de Jérusalem et la prise du pays par les Romains.

Cinq de ces rouleaux de la Grotte numéro 1 étaient achetés 
par l’archevêque de la monastère syrien orthodoxe à Jérusalem. Trois autres rouleaux étaient acheté par le 
Professeur Sukenik de Hebrew University 
à Jérusalem.

Lorsque les rouleaux étaient découverts, on n’y a fait 
aucune publicité. En novembre 1947, deux jours après que le Professeur Sukenik a acheté les trois rouleaux et deux des
 vases de fragments, il a écrit dans son journal privé : “Il est fort possible que ce soit une
 des meilleurs découvertes jamais faites en Palestine.“ Ensuite en février 1948 l’archevêque, qui ne
 lisait pas l’hébreu, a contacté l’Ecole Américaine de Recherche Orientale à
 Jérusalem. Par la providence de Dieu, le
 directeur de l’école était un jeune érudit nommé John Trever, qui avec des

Dr Albright en 1957

soins méticuleux, a photographié chaque colonne du rouleaux complet du livre
 d’Esaîe (7 mètres de long et 25 cm d e large) et a envoyé une partie à Dr
 William F. Albright de Johns Hopkins University aux USA, le plus éminent
 archéologue Biblique du monde, qui l’a reconnu comme la plus grande découverte
 manuscrite du temps modernes.

Grâce à ces rouleaux datés environ 200 avant Jésus-Christ
 nous avons vérifié la précision de la transmission des écritures par les 
scribes. Les textes s’accordaient
 remarquablement avec les textes déjà en possession datant de 900 ans après 
Christ. Par exemple, en Esaîe 53, sur
 166 mots hébreux dans le chapitre, seulement 17 lettres n’étaient pas
 exactes. De celles-ci, dix étaient des simples variations
 d’orthographes, quatre étaient des conjonctions, et trois autres était le mot 
pour lumière (qui parait en verset 11) et ceci n’affecte pas le sens du 
passage. Il faut dire qu’il y a aussi
 un deuxième rouleau d’Esaîe, partiel, qui comporte même moins de différences
 avec les textes plus récentes.

Alors, deux mille quatre cents ans après la fin de
 l’écriture de l’Ancien Testament, nous avons les preuves de ce que les texte s
ont été transmis fidèlement pendant deux mille deux cents ans de cette
 période. Les textes de l’Ancien
 Testament que nous possédons sont authentiques, et sont descendus à nous grace 
aux scribes qui ont fait merveilleusement leur travail.

Comment est-ce qu’on est certain que les livres de
 l’Ancien Testament sont les livres donnés par les anciens prophètes et chefs de
 la nation d’Israêl ?

Les écrits de l’Ancien Testament étaient rassemblés
 par la nation hébreu tout au long de son histoire. Les scribes dès Esdras (458 avant Christ)
 gardaient soigneusement ces livres. Les 
livres étaient regroupés pour en former 24 au lieu des 39 de nos versions
 modernes, sans manquer aucun.

1. Le Torah (les cinq livres du Pentateuque)

2. Les Prophètes (les prophètes antérieurs, Josué à
 2 Rois, plus les prophètes postérieurs, Esaîe à Malachie sauf Daniel)

3. Les Ecrits qui comprennent les livres de poésie,
 de sagesse, et Daniel, Esdras, Néhémie, et Chroniques)

D’anciennes sources attestent à ces divisions et à ce
 canon.

En Luc 24.44 le Seigneur 
Jésus-Christ a dit qu’ : “il 
fallait que tout ce qui a été écrit de moi dans la loi de Moîse et dans les 
prophètes et dans les psaumes, fût accompli.”

Flavius Josèphe de Jérusalem,
 pharisien (37-95 après Jésus-Christ) a fait une constatation très importante
 pour nous informer du canon exacte accepté par les Juifs à son époque. Il mentionne 22 livres dans trois divisions
 (Ruth était compris dans les Juges et les Lamentations dans Jérémie). Il dit que l’on n’a plus rédigé d’écrits
 canoniques depuis le règne d’Artaxerxès fils de Xerxès (464-424 avant
 Jésus-Christ), c’est à dire depuis l’époque de Malachie et du scribe
 Esdras. Il ajoute que rien n’a jamaisété ajouté aux livres canoniques pendant cette période. (Cela exclue l’Apocryphe de l’Eglise
 Catholique de Rome).

Le Nouveau Testament cite directement ou fait allusion 
claire à tous les livres de l’Ancien Testament sauf Esther.

Le NT aussi donne toute son autorité à affirmer l’inspiration, l’autorité et l’authenticité de L’Ancien Testament.

Selon des affirmations de
 Jésus-Christ : “Car je vous le dis en vérité, jusqu’à ce que le ciel et 
la terre aient passé, il ne passera pas de la loi un seul iota ou un seul trait
 de lettre que tout ne soit accompli.” (Matthieu 5:18) “ … et l’écriture ne peut être rejetée,” (Jean 10:35)

Il y a aussi des affirmations des
 apôtres. Selon Paul : “Toute l’écriture est divinement
 inspirée, et utile…”  (2 Timothée 3:16) “Dieu ayant autrefois
 parlé à nos pères, à plusieurs reprises et en diverses manières, par les
 prophètes, nous a parlé en ces derniers temps par son Fils…” (Hébreux 1.1-2) (voir aussi 2 Pierre
 1:21)

L’attestation est faite de ce que
 le Saint-Esprit a parlé en se servant d’un auteur humain de l’AT. “Paul leur eut dit cette parole : Le 
Saint‑Esprit a bien parlé à nos pères par Esaîe le prophète, lorsqu’il a
 dit…” (Actes 28:25 citant Esaîe 6.9-10) “C’est pourquoi, comme dit le Saint‑Esprit
: Aujourd’hui, si vous entendez sa voix” (Hébreux 3:7, citant Ps
 95.7-11) ”Et le Saint‑Esprit
 nous le témoigne aussi ; car, après avoir dit d’abord…” (Hébreux 10:15 
citant Jérémie 31.33-34). (voir aussi
 Actes 1:16 citant Ps. 41.10)

Le Nouveau Testament regarde l’AT comme histoire
 véridique.

Adam et Eve étaient des
 personnes historiques selon le Seigneur Jésus-Christ : “N’avez-vous
 pas lu que Celui qui créa, au commencement, fit un homme et une femme et qu’il
 dit : A cause de cela l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa
 femme…” (Matthieu 19.4-5) Selon
 l’apôtre Paul : “En effet, l’homme n’a pas été pris de la femme, mais 
la femme a été prise de l’homme ; et l’homme n’a pas été créé pour la femme,
 mais la femme a été créée pour l’homme.” (1 Corinthiens 11.8-9) ; “Car Adam a été formé le premier, et
 Eve ensuite” (1 Timothée 2.13)

Abel était un personage 
aussi historique que tous les prophètes. Selon Jésus-Christ : “Depuis
 le sang d’Abel jusqu’au sang de Zacharie, qui fut tué entre l’autel et le
 temple ; oui, vous dis‑je, il sera redemandé à cette génération” (Luc 11:51)

Selon le Nouveau Testament, le 
récit de Noé et le déluge était de l’histoire vraie. Le Seigneur Jésus-Christ a dit : “Car
 de même qu’aux jours d’avant le déluge les hommes mangeaient et buvaient, se
mariaient et donnaient en mariage, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; et
 qu’ils ne connurent rien jusqu’à ce que le déluge vint et les emporta tous; il
 en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme” (Matthieu 24.38-39) Selon l’apôtre Pierre : “il n’a 
point épargné l’ancien monde, et s’il a préservé Noé, lui huitième, le
 prédicateur de la justice, lorsqu’il a envoyé le déluge sur le monde des impies” (2 Pierre 2:5)

Nous pouvons conclure que la Bible que nous possédons reste 
intacte dès les temps anciens de son écriture. L’Ancien Testament en hébreu a été protégé dans sa transmission par les
 scribes qui utilisaient un système d’un scrupuleux hors pair. Le Nouveau Testament en grec descend jusqu’à
 nous étant les documents les mieux attestés d’antiquité par rapport à leur
 nombre.

Est-ce que l’archéologie jette du doute sur
 l’authenticité de la Bible ?

Le archéologue juif renommé Nelson Glueck a écrit : “Nous
 pouvons dire catégoriquement qu’aucune découverte archéologique n’a jamais
 controversé une référence Biblique.” Il a continué ses propos en disant que “la mémoire historique de la 
Bible est presque incroyable.” L’archéologue
 réputé William Albright a dit que “sans aucun doute l’archéologie a confirmé 
l’historicité de l’Ancien Testament… Le scepticisme excessif des écoles des dix-huitième et dix-neuvième
 siècles a été progressivement démenti. Les découvertes enchaînées ont établi la précision des nombreuses 
détailles, et a attiré encore des regards vers la Bible comme une source 
valable pour l’histoire.”

Merrill Unger a dit “L’archéologie en rapport avec l’Ancien
 Testament a redécouvert des nations entières, a retrouvés des peoples 
importants, et a comblé des créneaux dans les records historiques, contribuant
 d’une manière importante à la connaissance des arrières-plans Bibliques.”

C’était le mode parmi les historiens de regarder la Genèse
 comme des contes et des légendes des juifs sans aucun fondement
. Ces critiques disaient que
l’art de l’écriture et les systèmes
 légaux n’ont évolué qu’après 1000 avant Jésus-Christ (mille ans après Abraham 
et 500 ans après Moîse). Pourtant, depuis
 1925 l’archéologie a complètement bouleversé cet avis, et on a vu une
 accumulation de données soutenant l’historicité de la tradition des
 patriarches.

Ruines de bâtiments en Ebla du début du IIe millénaire

Par exemple, les fouilles à Ebla en Syrie ont découvert le 
royaume Ebla datant de 2300 ans avant Christ. Les fouilles ont révélé les mêmes sortes de coutumes, les lois et les
 événements que le livre de Genèse décrit. L’écriture existait à cette époque déjà, et des codes légaux ressemblant
 en quelque sorte à ceux du Deutéronome. A Ebla on a trouvé une liste des royaume de la région, y compris les 
noms des royaumes mentionnés en Genèse 14 et dans le même ordre.

Pour appuyer l’historicité de la Genèse de du récit de la 
vie d’Abraham, qui a vécu 2165-1990 avant Jésus-Christ, certaines découvert es
t émoignaient en sa faveur. La ville 
sumérienne d’Ur a été excavée et elle avait une civilisation fleurissant en 
2000 avant Christ. Les villes de Sichem 
et de Bethel étaient habitées à cette époque et plus de 70 sites dans la vallée
 du Jourdain aussi. Les gens voyageaient 
entre Babylone et la Méditerranée déjà. Un contrat commercial a été trouvé qui confirme cela. L’existence de la ville de Nachor a été
 confirmé par des tablettes trouvées près des l’Euphrates en Babylone. Le nom d’Abram a été trouvé sur une tablette 
en Babylone datée de la même époque qu’il y a vécu selon la Genèse. Des nombreuses coutumes mentionnées en Genèse
 étaient courantes en ce moment : la possession des teraphim conféraient des
 droits légaux pour les héritage de la famille ; le droit d’aînesse se vendait ; 
les règlements fonciers indiquaient que si Abraham prenait tout le champs pour
 enterrer Sarah, des services paîennes lui auraient été imposés.

La Table des Nations en Genèse 10 représente le plus vieux
 document décrivant les origines des tribus anciennes de la terre. Les anthropologues ont pu identifier les noms 
les plus anciens associés avec les peuples dispersés sur la planète. Les fils de Japhet se sont installés en
 Europe et en Russie. Ceux de Cham se 
sont dispersés surtout en Afrique et le moyen orient. Ceux de Sem, en Asie et le moyen orient.

On remarque que les peuples qui se sont dispersés ont aussi
 gardé certains souvenirs qui les lient ensemble à une origine commune.

Un fait confirmé par les anthropologues est que la religion
 babylonienne (comprenant l’armée du ciel et le zodiaque) a été apportée par 
beaucoup d’émigrés dans leurs pays différents. Beaucoup de tribus ont gardé une tradition orale ou écrite du
 déluge. Les Hindous disent que Manu et 
sept autres étaient sauvés dans un bateau lors d’un déluge mondial. Pour les Chinois c’étaient un homme Fah-hi
 avec sa femme, trois fils et trois filles. Ces traditions avec certains précisions de l’histoire ont été trouvées
 chez les Sumériens, Babyloniens, Assyriens, Egyptiens, Grecs, Chinois, Hindous,
 Hawaiiens, Indien mexicains, Algonquins (tribu Indienne américaine),
 Australiens, ceux de l’île de Fiji, Polynésiens, Micronésiens, Nouveaux
 Zélandais, Nouveau Guinéens, Hottentots, Groenlandais, et Soudanais.

Amenhotep II

L’archéologie en Egypte a révélé l’identité des Pharaons à
 l’époque de Moîse et de l’exode. Amenhotep II, le pharaon de l’exode, aurait régné entre 1450 et
1420. Ses registres historiques ne 
notent pas d’exploits militaires entre les 5ème et 9ème années de sa règne, et
 puis recommence avec un faible effort. Cela s’accorde avec les grandes pertes subies par ses militaires dans la 
Mer Rouge.

Thutmose IV était le fils et le successeur de Amenhotep 
II. On a trouvé un stèle avec l’histoire
 d’un songe qu’il a eu lorsqu’il était encore prince, qui lui promettait le
 trône s’il faisait un devoir pour le Sphinx. S’il a eu le songe ou non, ce n’est pas l’important ; le fait qu’il l’a 
rapporté indique qu’il n’était pas le premier-né et qu’il n’aurait pas
 forcément le droit au trône, et une signe lui était utile.

Archéologue John Garstang a fait des excavations à Jéricho
en 1930-36. Il a écrit : “Concernant
 les grandes lignes de l’histoire selon Josué 6.20, il n’y a pas de doute ; les 
murs sont tombés vers extérieurs si complètement

Une Lettre d'Amarna

que les attaquants auraient pu
 monter sur leurs ruines pour pénétrer dans la ville.”

Les fouilles à Tell-Amarna, datant de 1400-1370 avant 
Jésus-Christ, révèlent une correspondance écrite sur cunéiformes par les 
princes syriens destinée à l’Egypte. Ces
 princes écrivaient des rapports alarmants des envahisseurs féroces appelés des 
Habirus et ils faisaient appel à l’Egypte d’envoyer des soldats à leur aide. Ces princes aussi se plaignaient d’une manque
 d’unité parmi les petits chefs de Canaan et de leur tendance d’abandonner leurs
 alliances avec Egypte pour faire alliance avec les envahisseurs Habirus. Les villes mentionnées comme étant déjà
 vaincues par les Habirus sont les villes de Sud : Gezer, Askelon, Lachish (les
 villes que Josué a vaincu au début de ses conquêtes). Il n’y a pas de lettres venant de Jéricho,
 Beersheba, Bethel, ou Gabaon (les toutes premières villes à tomber). Il est évident que ses lettres enregistraient 
la conquête Hébreu de Canaan du 1400-1380 vu de l’optique Cananéenne.

Les prophéties dans la Bible, est-ce qu’elles 
s’accomplissent ? Quelles sont les 
prophéties Bibliques qui se sont déjà accomplies dans l’histoire ?

La prophétie prédictive fournit une preuve importante de
 l’origine surnaturelle de la Bible. Le 
Dieu de la Bible se réclame de savoir toutes choses d’avance et aussi de 
pouvoir faire arriver sa volonté. Selon 
Esaîe 46:10 Dieu dit “J’annonce dès le commencement ce qui doit
 arriver, et longtemps d’avance ce qui n’est pas fait encore; je dis: Mon
 dessein tiendra, et j’exécuterai toute ma volonté.”

Les prophètes d’Israêl de l’Ancien Testament ont proclamé
 par l’Esprit de Dieu ce qui était 1) la
 volonté de Dieu pour leur époque et 2) ils ont aussi prédit des événements à venir. Les prophéties qui se sont déjà accomplies
 fournissent une preuve de ce que leur auteur était l’Esprit de Dieu. Il est évident que si Dieu a l’autorité et la 
puissance pour accomplir ces prophéties, ses avertissements d’un jugement à
venir sont aussi vrais ! Il faudra donc 
prêter l’oreille à ses commandements et ses appels à la repentance.

La première preuve de l’authenticité d’un prophète divin se
 trouve dans Deutéronome 18. Si ses 
prédictions ne s’accomplissent pas, il est un faux. Une deuxième preuve est dans Deutéronome 13
: si le prophète craint ou sert d’autres
 dieux que le Dieu d’Israêl, il est un faux ; même si certaines de ses 
prédictions se réalisent, il ne faut pas se fier à ce prophète. Dieu permet de tels événements (les accomplissements 
des prédictions de faux prophètes) pour éprouver le peuple. D’autres passages qui parlent de faux 
prophètes et de leurs manières sont Jérémie 23 et Ezéchiel 12.21-14.11.

Certaines prophéties de l’Ancien Testament se sont
 accomplies et fournissent une preuve remarquable de la prescience de Dieu et de 
sa capacité d’intervenir dans les affaires des hommes.

1) La conquête de la ville de Tyr
 (Tyrus). Prophétie : Ezéchiel 26.1-14

Ezéchiel a prononcé cette parole en l’an 587, l’année après
 la destruction de Jérusalem par les Babyloniens. Il a prédit le siège de Tyr
par plusieurs nations (v.3) en commençant par Nebuchadnetsar (v.7-12) et
 ensuite par d’autres (v. 13-14).

L’accomplissement : (Première étape) Nebuchadnetsar a fait un siège de 13 ans
 contre Tyr (585-573) et a enfin cassé les portes de la ville. Les habitants se sont enfuis à une île
 éloignée d’un kilomètre de la rive où ils avaient une forteresse. Nebuchadnetsar a pillé la ville sur le
 continent et il est parti ensuite vendre ses captifs en esclavage.

Alexandre le Grand

(Deuxième étape) En 
333 Tyr florissait encore comme une ville construite sur la forteresse de
 l’île. Alexandre le Grand faisait sa
 guerre contre les Perses ; en descendant 
la côte méditerranée vers l’Egypte, il a demandé à toute ville phénicienne 
d’ouvrir ses portes à son armée et d’ co-opérer avec lui. Tyr a refusé et selon l’historien grec Arrian
 Alexandre a détruit ce qui restait de l’ancienne ville de Tyr sur le continent 
et a jeté les décombres dans la mer (voir Ezéchiel 26.12) pour former un e
chaussée vers la forteresse de l’île. Après un siège de sept mois, il a conquis la ville et l’a rasée
 complètement. Les efforts de rebâtir Tyr
ont été supprimés par Antigone (18 ans après Alexandre) et par les musulmans en 
1291 après Christ. Il y a des sources
 d’eau douce tout près et bien suffisantes pour une ville moderne, mais la ville
 n’a jamais été rebâtie. La chaussée vers
 l’île existe jusqu’à ce jour et les pêcheurs, qui habitent un petit village au 
continent sur le site de l’ancienne Tyr, étendent leurs filets pour les sécher sur la chaussée et le rocher.

2) La destruction de la ville de
 Samarie. Prophétie : Michée 1.6

La ville principale du royaume d’Israêl du Nord Samarie 
avait une très belle situation sur une colline et représentait une forteresse
 formidable. Michée a prophétisé environ 730 avant Christ pendant le règne
 d’Achaz et d’Ezéchias en Juda :“Je ferai de Samarie un monceau de pierres dans les champs, un lieu
 où l’on plante la vigne. Je ferai rouler ses pierres dans la vallée, et je
 mettrai à nu ses fondements.”

L’accomplissement : La ville de Samarie a été détruite par les
 Assyriens en 722 av. Christ et les Israélites étaient emmenés en
 captivité. La ville de Samarie a été rebâtie
 mais vaincue encore en 331 par les Grecs et en 120 av. Christ.  Depuis, la ville reste en ruines ; la colline où se situait autrefois la ville
 est plantée en jardins depuis des siècles pour le village de Sebastieh
 d’alentours. Plusieurs colonnes de l’ancienne
 ville se trouvent sur le sommet et les pierres quadrangulaires de ses
 fondements sont éparpillées sur la pente jusqu’à dans la vallée.

3.) La prise de la ville de Ninive. Prophétie : Nahum 1.8-10 ; 2.6 ; 3.10-19

Assurbanipal, roi d'Assyrie

Ashurnasirpal, roi d'Assyrie

Nahum a prophétisé contre les Assyriens, dont le péché
 arrivait à son comble, environ 650 ans avant Christ. Leur grande ville de Ninive, au sommet de sa
 grandeur, était la plus grande de toutes les anciennes villes, située à la
 confluence de deux fleuves, le Tigris et le Khosr. Avec une muraille de 30 mètres de haut de 16 
mètres de large, des tours 60 mètres de haut et des douves 50 mètres de large
 autour, elle présentait une défense formidable.

Pourtant, Ninive a été prise en 612 av Christ et de la 
manière exacte prédite par le prophète juif Nahum. Les Mèdes et les Chaldéens ont assiégé Ninive
 pendant trois ans, sans pouvoir s’approcher de la ville. Selon l’ancien historien Diodorus les
 envahisseurs ont su que les chefs assyriens et leur armée célébraient une fête
; les ennemis les ont attaqués dans leur
 ivresse (Nahum 1.10) et les a contraints de rentrer dans la ville. Les Assyriens y restaient assiégés jusqu’à ce
 que les fortes pluies aient fait inonder le fleuve Khosr. Le cru a sapé et a emporté une partie de la
 muraille. (Nahum 1.8 ; 2.6) Le roi de Ninive s’est enfermé dans son 
palais avec ses serviteurs et ils étaient détruits par le feu (Nahum 3.13-15).

Des critiques doutaient de l’existence de Ninive jusqu’au
 19ème siècle lorsque l’archéologue Austen Layard l’a trouvée et l’a 
excavée. Encore une fois la Bible a
prédit vrai et a été conformée par les recherches.

4) La désolation de Corazin, Bethsaîda et 
Capernaüm. Prophétie: Matt 11.20-24 par le Seigneur Jésus ChristVestiges de la synagogue

A l’époque de Jésus-Christ il y avait quatre villes qui 
florissaient aux bords de la Mer de Galilée. Trois de ces villes ne subsistent plus. Il s’ait des villes dont les habitants ont refusé de recevoir le
 Seigneur Jésus-Christ comme le Messie de leur peuple. Les Romains sont venus en 70-71 après Christ
 et ont détruit le pays ; ces villes 
n’ont pas échappé à la destruction.

Les efforts de les reconstruire n’ont jamais réussi. Le roi de Damas a cherché à construire un
 palais d’été sur la rive de Bethsaîda environ 700 ans après Christ. Après 15 de travaux le roi est mort 
soudainement et les travaux restaient inachevés jusqu’à devenir des
 ruines. A Capernaûm on a commencé à
 rebâtir la synagogue mais le projet a été abandonné lorsque l’architecte est 
mort subitement. La quatrième ville
 Tibérias, qui n’a pas été dénoncée par Jésus, reste à ce jour une ville active
 après 19 siècles.

5) L’élargissement de Jérusalem. Prophétie : Jérémie 31.38-40

Jérémie a prédit avec exactitude les limites de la ville
 moderne de Jérusalem et sa banlieue qui a grandi vers le nord-ouest selon les
 même repères.

6) La dispersion 
et le persécution des Israélites, et leur retour dans leur pays. Prophéties : Lévitique 26.33 ; Deutéronome 28.64-65 ; 30.3-5 ; Osée 3.3-5 ;
 Ezéchiel 36.19-24 ; 37.12

L’Arc de Vespasien et de Tite à Rome, qui montre les trésors prises du Temple à Jérusalem

Le Seigneur Jésus-Christ a averti de nombreuses fois sa génération de la destruction de Jérusalem à venir. En 70-71 Tite est venu de Rome avec une armée 
puissante qui a tout détruit dans le pays. Les Juifs qui ont survécu ont été dispersés partout dans l’empire
 romain, venu en esclavage. Ils ont subi
des persécutions et les tueries depuis les siècles dans plusieurs nations. Au deuxième siècle ils étaient supprimés en
 Chypre, Egypte (au nombre de 600,000), Babylone et Cyrène. Aux moyen âges ils étaient tués par les
 croisés allemands tout au long de la route vers Jérusalem. Leurs biens étaient 
complètement pillés et confisqués en Angleterre au 13ème siècle. De 1400 à 1794 les Juifs étaient expulsés de
 la France. En Espagne ils étaient
 l’objet de l’inquisition. En Russie ils 
étaient abattus par les tsars et ensuite par les communistes. Le comble était la tuerie de 6 millions par
 l’Allemagne pendant la deuxième guerre mondiale.

Le mouvement Sioniste agissait déjà depuis plus d’un siècle
 pour faire revenir les Juifs dispersés dans toutes les nations. En 1948 l’état moderne d’Israêl a été établi 
par les Nations Unies. Depuis, Israêl
 reste ancrée dans son pays et repousse toutes les attaques contre son
 territoire. Il y a un mouvement
 religieux en Israêl pour rebâtir le temple selon les plans d’Ezéchiel et
 rétablir le sacerdoce lévitique et les sacrifices.

Tout n’a pas encore été fait pour cette prophétie qui
s’avance remarquablement.

Credit d’image: La Mer Mort:  Ian and Wendy Sewell sur le site fr.wikipedia.org 

Credit d’image: Amenhotep II:  Keith Schengili-Roberts sur le site en.wikipedia.org

Credit d’image: L’Arc de Vespasien et de Tite: Steerpike sur le site en.wikipedia.org